24 Hour Comics Day - Saint Lô

Le challenge.

Le but est simple : il s'agit de créer une BD complète de 24 pages en 24 heures.
Cela veut dire qu'il faut TOUT créer en 24 heures : ni ébauches, ni esquisses, ni scénario, ni aucune autre forme de préparation directe ne peuvent avoir lieu avant le début du challenge. Par contre, la préparation indirecte, comme de regrouper ses outils, rassembler des documents de références, préparer de la musique,... est tout à fait accepté.
Pour ce qui est du format ou de la technique, c'est comme vous voulez. Taillez vos planches dans la pierre, dessinez avec des cachets en caoutchouc, découpez et collez des morceaux de tissus, comme vous voulez !
Les 24 heures sont continues. Après le top départ, vous organisez votre temps comme vous voulez, mais vous ne pouvez pas arrêter le chronomètre. Prévoyez de faire une sieste la veille si vous ne voulez pas amputer votre temps pour faire un petit somme.

Si vous ne parvenez pas à terminer votre BD dans le temps imparti, deux façons de finir le challenge : rendez vos planches immédiatement, dans l'état où elles sont (variante « Gaiman »), soit poursuivez la réalisation jusqu'au bout (variante « Eastman »). Ces deux manières de finir sont considérées comme « de nobles échecs » et de vraie 24 Hour Comics en esprit, à partir du moment où vous aviez vraiment, réellement, honnêtement l'intention de faire les 24 planches en 24 heures.

Qui peut participer ?
  • Les professionnels.

  • Les semi-professionnels. (C'est ceux qui ne vivent pas de leurs productions, mais qui bossent autant.)

  • Les recalés qui ont un plein tiroir de projets.

  • Les blogueurs BD qui ont des fans.

  • Ceux qui sont juste lus par leur mère.
  • Les amateurs qui veulent concourir côte à côte avec des pros.

  • Ceux et celles qui rêvent de « faire de la BD » / « devenir mangaka » / « devenir un blogueur influent ».

  • Ceux qui ne savent pas dessiner.

Comment participer en tant que lecteur ?

  • En lisant un maximum de planches sur : www.webamag.fr

  • En soutenant les participants, durant les 24 heures en rejoignant le lieu de rassemblement pour voir les participants à l'œuvre.

  • Et bien sûr, en partageant ses impressions sur webamag.

Qu'est ce qu'on gagne ?

  • Une visibilité accrue le temps d'un week-end.

  • Une gloire toute relative, la promesse de lendemains meilleurs, la satisfaction du devoir accompli.

  • Parfois, rarement... l'édition papier de son projet. Mais ça, c'est une autre histoire, hors de la responsabilité des organisateurs. Par exemple, Lison Bernet, Netzou & Imanol Dameck.

Mais alors... Pourquoi ?

  • Pour rien ! Parce que « c'est bien plus beau lorsque c'est inutile ».

  • Pour être ensemble. Parce que le dessinateur, quand il n'a pas la chance de bosser en studio, il est tout seul chez lui. Parce que c'est sympa de se regrouper.

  • Pour souffrir. Que ce soit pour boucler un album ou une plaquette d'assurances, en bande dessinée, on subit parfois des délais délirants. Soit par défaut d'organisation, soit par procrastination. Ceux qui ne connaissent pas ce stress particulier seront fixés en participant aux « 24 hour comics day », ceux qui le connaissent sont de grands malades accros à l'adrénaline et toute l'équipe est ravie de leur faire plaisir !